LE COMPTOIR DU CINEPHAGE

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Publié le 30 Juillet 2014 par Le comptoir du ciné

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NEED FOR SPEED, un film sur la bande d'arrêt d'urgence

Publié le 29 Juillet 2014 par Le Cinéphage dans A EMPORTER (actualité DVD-Blu-Ray)

NEED FOR SPEED, un film sur la bande d'arrêt d'urgence

Évidemment, en regardant Need for Speed, je ne m'attendais pas à voir le chef d’œuvre du siècle. Non, je désirais tout simplement passer un bon moment en regardant des bagnoles tuning se fracasser sur les highways de San Francisco. Car oui, parfois, ça fait du bien de regarder des films de baufs, des longs métrages dans lequel les héros ont du charisme et des grosses cylindrées. Ça nous rappelle notre enfance, l'époque où on affirmait sans honte vouloir devenir un superhéros, conduire des navions de chasse et battre tout le monde à la bagarre. Une fois adulte, on n'a plus le droit de dire des choses comme ça...Et pourtant, au fond de nous les mecs, on reste toujours ce gamin naïf qui veut être musqué comme Schwarzy et qui rêve encore de piloter la moto de Tonnerre Mécanique. Pour nous permettre de revivre ses délicieuses émotions enfantines, il existe une catégorie de films, les films de baufs, des longs métrages qui sont de véritables petits plaisirs coupables. C'est donc dans cet esprit que je me suis maté Need for Speed, et là, le film de Scott Waugh brisa net tous mes espoirs de passer une bonne après midi...Un coup de pute vraiment impardonnable.

L'histoire: Aaron Paul, le gamin de Breaking Bad, est le meilleur pilote d'un bled paumé des États-Unis. Tandis qu'il est avec ses potos dans un drive in, le méchant du film, Dino, débarque dans une belle Mercedes. Les deux gars se détestent cordialement depuis que le père Dino à piqué la gonzesse du mec qui joue dans Breaking Bad. Un jour, pour montrer qui c'est qu'a la plus grosse, ils décident de faire une course. L'enfoiré de Dino, sentant qu'il va perdre, accroche le pare-chocs du petit frère du mec de Breaking Bad. La bagnole se viande et le petit frangin se met à frire comme une vieille merguez. Depuis ce jour, le mec qui joue avec Bryan Cranston dans Breaking Bad prépare sa vengeance. Au lieu de fumer Dino discrètement derrière des cyprès, il décide de le battre une fois encore à la course...

Need for Speed, c'est le Fast and Furious version Lidl (ou Aldi, c'est au choix). Le film n'est jamais impressionnant, les poursuites sont shootées sous tranquillisant, les héros sont nazes, le méchant est tout tout pourri, donc le film est une belle merde comme seule l'Amérique sait les pondre. Jamais Need for Speed parvient à flatter les plus bas instincts du mâle primaire. Pas un seul plan sur une pédale d’accélération!!! Le montage est catastrophique, il n'y a aucune sensation de vitesse, le comble pour un film qui s'appelle Need for Speed. Bref, on sort les chips et les olives et on se refait Fast 5, car dans le genre, ce film reste indétrônable.

Rien de tel qu'un bon fast 5, c'est comme un MacDo, sauf qu'on ne culpabilise pas après avoir consommé.

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THE RAID 2, le film survendu de l'année

Publié le 29 Juillet 2014 par Le Cinéphage dans LE PLAT DU JOUR (actualité ciné)

THE RAID 2, le film survendu de l'année

Meilleur film d'action de tous les temps! The Raid 2 redéfinit les codes du film d'action! On peut lire encore beaucoup d'autres conneries du même style sur les affiches du dernier film de Gareth Evans. Alors certes, The Raid 2 est loin d'être une purge, mais les gars, faut pas déconner! Ce film d'action indonésien ne révolutionne que dalle, c'est juste un bon divertissement bien hardcore qui n'arrive jamais à la cheville de ses modèles, à savoir: la filmo de John Woo, de Park Chan Wook et celle deTsui Hark.

C'est effarant de voir comment des films peuvent être survendu à ce point. A croire que tous les journalistes ont obtenu de la prod' un joli petit voyage gratos en Indonésie pour nous lâcher sans sourciller que The Raid 2 serait tout simplement le meilleur film d'action depuis l'invention du cinéma...La presse nous avait déjà fait le coup pour le premier volet et elle remet le couvert pour sa suite...

A part la poursuite en bagnole, chaque séquences de The Raid 2 a déjà été vu ailleurs et en mieux. La scène du hangar? Beaucoup mieux dans A toute épreuve, Les plans séquences de fight? Je préfère revoir les Tony Jaa et Oldboy, Les plans hors actions? Ils sont pompés sur le cinéma coréen! Alors l'originalité vient seulement du fait que les The Raid proposent au cinéma un art martial malaisien jamais shooté auparavant, le pencak- Silat. Pour avoir rencontré un cascadeur pratiquant cet art martial sur un tournage, je peux vous garantir que ce style fracasse bien comme il faut. Le mec m'avait juste collé une claque sur la cuisse et je n'ai pas pu marcher pendant 2 heures. Dans la vraie vie, pratiquer le pencak-silat peut être très utile, je n'en doute pas, mais au ciné, c'est pas vraiment ça. Les coups sont lents et la force d'impact est très faible. Hors, ce qui fait vraiment bander au cinoche quand on mate un film de baston, c'est justement la force d'impact. Les chinois et les thaïlandais utilisent souvent la poussière pour justement doubler cette force tellement cinégénique. Le réal de The Raid tente de pallier ce manque en se vautrant inutilement dans l'ultra violence. Voyant bien que les chorés à elles seules ne remplissent pas le cahier des charges, il transforme donc ses bastons en cours magistral de boucherie charcuterie.

Pour le scénario, on repassera. Gareth Evans tente de nous faire Le Parrain version Indonésie, mais le résultat est à des années lumières des films de Coppola. Le réal mixe un peu le cinoche Japonais et Coréen et sort un scénario vide de sens dans lequel les enjeux ont déjà été vu 1000 fois. Survendu à mort, The Raid 2 ne tient jamais ses promesses. Mais en fait, qui nous à fait la promesse que ce film serait un truc de ouf malade? La presse, le buzz et des spectateurs. The Raid 2 reste un honnête divertissement pour peu que l'on aime l'action et le sang qui gicle. Rien de plus, rien de moins.

Ce film là est au panthéon des meilleurs films d'actions de tous les temps.

Born to Fight, un film con comme la lune aux scènes de bastons démentes. Et contrairement à The Raid 2, ce film assume ce qu'il est, un film de baston bas du front et sans prétentions.

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Un nouveau teaser pour les célèbres soirées de PAS DE PITIE POUR LES NAVETS

Publié le 21 Juillet 2014 par Le Cinéphage dans CREATIONS DU PATRON (réalisations personnelles)

Tous les premiers et troisièmes jeudi du mois, Pas de pitié pour les navets ressort ses vieilles VHS poussiéreuses pour votre plus grand plaisir !! Chuck Norris, Michael Dudikoff, Uwe Boll et les plus beaux mannequins en mousse vous donnent rendez-vous à LA CANTADA II pour déguster entre amis de bonnes vieilles bouses sur celluloïd...

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LE CONTE DE LA PRINCESSE KAGUYA, bah...Ghibli...Donc ça pète sa maman!

Publié le 3 Juillet 2014 par Le Cinéphage dans LE PLAT DU JOUR (actualité ciné)

LE CONTE DE LA PRINCESSE KAGUYA, bah...Ghibli...Donc ça pète sa maman!

Snif...Le conte de la princesse Kaguya est sans doute le dernier film des studio Ghibli! Bah ouais, Miyazaki ayant annoncé sa retraite devant 600 journalistes en septembre dernier, on voit mal le réalisateur de Kaguya, le génie Isao Takahata (78 berges au compteur!) pour reprendre les rênes du légendaire studio. En même temps, les japonais vivent 200 ans, alors il y a peut être une chance...

Je ne vais pas faire dans l'originalité, mais comme tout le monde, j'ai trouvé ce film: magnifique, éblouissant par moment, émouvant, visuellement superbe etc etc...La liste des adjectifs élogieux pourrait être sans fin. A l'heure de la 3D et de l'image de synthèse qui représente 80% de la production de films d'animation, Takahata, le papa du Tombeau des lucioles, décide de concevoir un long métrage en aquarelle! Et le résultat est assez stupéfiant. On pourrait prendre chaque plan du film, les imprimer sur toile et les exposer chez nous. Mention spéciale à la séquence de la fuite, séquence dantesque où les traits se dérobent littéralement du personnage, accentuant de manière incroyable l'effet de vitesse. Un passage à part, preuve de la grande modernité de l'animation du film.

LE CONTE DE LA PRINCESSE KAGUYA, bah...Ghibli...Donc ça pète sa maman!

Mais de quoi ça parle au fait? Le conte de la princesse Kaguya, c'est l'histoire d'une petite fille qu'un paysan découvre dans une tige de bambou. Il décide de l’élever avec sa femme et tous deux s'aperçoivent que la jeune fille grandit plus vite que de raison. Elle devient une superbe jeune femme, un pétard qui attire les convoitises des plus grands princes de la région. Ce conte est le plus ancien texte narratif de l'histoire du Japon et son message est des plus clair: Vivez libre, n'entravez pas votre destin par les oripeaux du confort et de l'argent, soyez vous même sinon vous vous ferez sauter le caisson un jour ou l'autre.

Durant 2h15 , Takahata passionne et émerveille avec l'histoire de sa princesse. Comme d'hab', cette production Ghibli évite sans problème le pathos et la nunucherie. Maintenant, grosse question? Qui va reprendre le flambeau de Ghibli? On pensait tous que le fils de Miyazaki allait prendre les choses en main, mais vu l'accueil plus que mitigé de son film Les contes de Terremer, son avenir au sein de la boîte familiale est plus que compromis. On ne voit plus qu'un seul homme: Le grand Mamoru Hosoda, réalisateur de l'immense Ame et Yuki, les enfants loups. Lui seul a les épaules et le talent pour reprendre en main Ghibli. Mais gros soucy, Hosoda s'était fait jeter de la production du Château Ambulant en 2004. Va t-il avoir la motiv' de revenir dans une entreprise qui l'a foutu à la porte sans ménagement il y a maintenant 10 piges? Le mystère reste entier....

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BLUE RUIN, le trailer du film évènement

Publié le 2 Juillet 2014 par Le Cinéphage dans LES TRAILERS DU PATRON

BLUE RUIN, le trailer du film évènement

Un vagabond solitaire voit sa vie bouleversée lorsqu'il retourne à sa maison d'enfance pour accomplir une vieille vengeance. Se faisant assassin amateur, il est entraîné dans un conflit brutal pour protéger sa famille qui lui est étrangère.

EN SALLE LE 9 JUILLET

http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=220934.html

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UNDER THE SKIN, E.T au pays des libidineux

Publié le 2 Juillet 2014 par Le Cinéphage dans LE PLAT DU JOUR (actualité ciné)

UNDER THE SKIN, E.T au pays des libidineux

Under the skin, le film dans lequel on peut voir Scarlett Johansson à poil. Oui, je sais, c’est une entrée en matière un peu beauf, mais je tiens à vous garder sur cette page.

Evidemment, l’excellent film de Jonathan Glazer ne se résume aucunement à la présence de la Scarlett en tenue d’Eve. Under the skin c’est l’histoire d’une extraterrestre qui débarque sur notre planète afin de séduire des hommes pour ensuite les faire disparaître. A partir de ce pitch simpliste, le réalisateur offre au spectateur une approche inédite de E.T débarquant sur Terre. Déjà parce que l’extraterrestre en question n’est pas une marionnette en latex avec une tète chelou vu qu’il a les traits de la belle Johansson et surtout parce qu’Under the skin n’est pas un film mainstream. Proche du ciné expérimental, le film est un trip hypnotique bien plus profond qu’il n’y parait.

Sans faire une analyse complète du film dans le style cahiers du cinéma, on peut dire qu’Under the skin, à travers le personnage d’une alien complètement paumée, interroge la matière vivante. L’humanité y est décrite comme un monde étrange, un monde où les hommes ne sont guidés que part leurs pulsions sexuelles, un univers dans lequel ressort également toutes les faussetés de l’être humain. Notre biotope vu à travers les yeux d’une alien qui panne que dalle à notre mode de vie est un truc fascinant à regarder.

UNDER THE SKIN, E.T au pays des libidineux

Après, pour être honnête, j’ai bien du roupiller pendant 20 minutes. La veille, j’étais à la cinémathèque française pour la programmation de la dernière nuit excentrique, je m’étais couché à 8 plombes du mat' et j’étais aussi vaillant qu’un gastéropode sous Lexomil. Tout ça pour dire qu’il faut être en forme pour regarder Under the skin. Le rythme est lent, les séquences contemplatives, donc si on manque un peu de sommeil, les bras de Morphée seront très vite accessibles.

C’est vraiment une chance de pouvoir mater un film comme celui-ci en salle, car sans la présence à l’écran de la star Scarlett Johansson, Under the skin serait sorti directement en dvd ou n’aurait tout simplement jamais vu le jour. Pour ceux qu’un cinéma différent intéresse, le film de Jonathan Glazer est la très bonne surprise de ce mois ci.

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EDGE OF TOMORROW, un blockbuster à la mécanique bien huilée.

Publié le 1 Juillet 2014 par Le Cinéphage dans LE PLAT DU JOUR (actualité ciné)

EDGE OF TOMORROW, un blockbuster à la mécanique bien huilée.

Sorti sur nos écrans il y a quelques semaines, le film de Doug Liman est ce qu’il se fait de mieux en ce moment dans le genre entertainment pété de thunes.

Dans un futur proche, des hordes d’extraterrestres ont livré une bataille acharnée contre la Terre et semblent désormais invincibles: aucune armée au monde n'a réussi à les vaincre. Le commandant William Cage, qui n'a jamais combattu de sa vie, est envoyé, sans la moindre explication, dans ce qui ressemble à une mission-suicide. Il meurt en l'espace de quelques minutes et se retrouve projeté dans une boucle temporelle, condamné à revivre le même combat et à mourir de nouveau indéfiniment…

Sur un canevas scénaristique très proche du film culte Un jour sans fin, Edge of tomorrow sort l’artillerie lourde et prouve une nouvelle fois que Tom Cruise est le roi du blockbuster. A 51 ans maintenant, Tommy tient la forme d’un ptit gars de 20 piges. Dans le film, il court, il saute, il porte un exosquelette métalique de 80 kilos sur les épaules sans aucun signe de fatigue. Moi j’ai 30 berges, et quand je monte les escaliers de mon immeuble, je crache mes poumons et je suis obligé de faire une pause entre le premier et le deuxième étage.

EDGE OF TOMORROW, un blockbuster à la mécanique bien huilée.

Edge of tomorrow, c’est la seconde collaboration entre Tom Cruise et le scénariste génial Christopher McQuarrie. Les deux gars nous avaient déjà livré le film Jack Reacher en 2012, un long métrage assez jouissif dans lequel Tomtom lâchait des punchlines bien badass entre deux cassages de rotules. Christopher Mcquarrie, c’est également le scénariste de Usual Suspects, le film qui a décroché la mâchoire de millions de spectateurs quand il révélait la véritable identité de Kaiser Sauzé. En adaptant à l’écran le manga All you need is kill, Cruise et Mcquarrie tapent dans le mille et font du bien aux mirettes. Qui plus est, Edge of tomorrow évite avec brio tous les poncifs du blockbuster : pas d’histoire d’amour à la con, pas de seconds rôles balourds et surtout aucun temps mort. Le principe même du scénario procure au film une nouvelle fraîcheur toutes les dix minutes et vise une seule chose : l’efficacité.

Evidemment, le film est un produit mainstream conçu pour engranger les dollars, tout comme Amazing Spiderman 2 ou Godzilla , mais contrairement à ces films tous pétés, Edge of tomorrow ne prend jamais le spectateur pour un idiot doublé d’un tiroir caisse. Edge offre généreusement un divertissement solide comme les épaules de Tom, un produit réfléchi et bien foutu, chose rare dans le monde impitoyable d'Hollywood, monde qui se métamorphose de jour en jour en un ersatz de Wall Street. Tom Cruise ou le dernier artisan à prendre le blockbuster au sérieux.

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